La première réponse de base à cette question est évidemment pour un casse-cou comme moi : le meilleur moment pour passer à l’action est maintenant !
Mais pour de nombreuses personnes cela peut poser deux problèmes qui empêcheront toute réussite : d’une part certains ne passeront pas à l’action, et d’autre part les autres ne se relèveront pas d’un échec.

C’est pourquoi, j’aime bien parler du :

« Pessimisme de la pensée » et de « l’optimisme de l’action « 

Partir au bon moment !

Prenons un exemple : quand je donne une formation à des apprentis sophrologues, il arrive un moment ou c’est à eux de se lancer à mener des séances.

Pratiquement tous les stagiaires qui sont passés dans mes stages ont été stressés, voire très stressés quand je leur ai demandé la première fois lequel d’entre eux voulait animer la première séance.

Preuve en est que, en général, il y a à ce moment là un grand silence et tous le monde a justement quelque chose de très important à chercher dans ses notes qui l’oblige à garder les yeux obstinément baissés pour ne pas avoir à croiser mon regard.

Que ce passe-t-il à ce moment là dans la tête des stagiaires ?

Ils ont une grosse montée de peur, de stress, car ils se pensent incapables d’y arriver.
Ils ont en tête tout un tas de pensées irrationnelles du genre :
« tout le monde va se moquer de moi, je ne vais pas trouver les mots, je vais oublier tout le déroulement, tout le monde saura que je suis nul, j’y arriverai pas…etc. »

Et comme ils sont en stress, ils ne sont pas sensibles à mes arguments.
De plus je n’ai pas le temps d’argumenter avec chacun.
Alors comment faire pour les faire sortir du stress et de ces pensées en boucles.

La stratégie la plus efficace et la plus formatrice que j’ai trouvé est l’action elle-même.

Vous allez me dire que c’est justement ce qu’il ne parviennent pas à faire.

Tout à fait, et la raison principale résumée en quelques mots est la suivante :

Ils s’en font une montagne !

Notre stress transforme un caillou en montagne !

Il va donc falloir transformer cette montagne en éléments plus petits et faciles à réaliser.

Je propose donc le plan de la montagne (la séance complète).
Puis, je la découpe en petites séquences.
J’explique ensuite en détail chaque étape de cette séquence.
La montagne est alors réduite en une succession de petits cailloux (détails) beaucoup moins impressionnants.

Les stagiaires n’ont plus alors qu’à suivre ce plan.

Mais c’est la phase de réalisation qui va permettre de vraiment valider leurs capacité à mener la séance.
Même avec la meilleure théorie du monde, c’est quand même en forgeant que l’on devient forgeron.
Et c’est en sophronisant que l’on devient sophrologues.

Et d’après vous, quelle est la réflexion que j’entends le plus souvent une fois qu’ils ont animé leurs premières séances ?
« Ah, et bien, j’ai trouvé ça plus facile à faire que je ne me l’étais imaginé ! »
Ce qui confirme bien mon expression « le pessimisme de la pensée et l’optimisme de l’action ».

Avant de commencer, vérifiez s’il n’y a pas de véritable danger !

Alors si nous revenons à notre question première :
« A quel moment devons-nous passer à l’action ? »

Je dirais que cela dépends du degré d’optimisme et de la capacité à rebondir et à apprendre de la personne qui va faire l’action.
C’est à dire que plus une personne est capable de supporter et de tirer une leçon d’un échec et plus elle pourra se lancer tôt dans l’action.
Le seul véritable danger qui nous empêche de réussir est de s’arrêter avant de réussir.
Comme dit l’expression populaire : « ce n’est pas grave de tomber 100 fois si on se relève 101 fois ! »

Et cela me rappelle une statistique étonnantes qui nous concerne tous.
Savez-vous combien de fois en moyenne, vous êtes tombé avant de parvenir à maitriser la marche sur vos deux pieds ?

Tomber 2 000 Fois, se relever 2 001 fois !

En moyenne chaque enfant chute 2 000 fois avant d’arriver à marcher correctement.

Il ne se pose aucune question, il est 100 % optimiste.
Chacune de ses chutes reste en apprentissage pour affiner l’essai suivant.

C’est pourquoi, il n’a pas besoin de réfléchir avant d’agir.
En agissant d’abord, il acquiert de l’expérience.
Et plus il a d’expérience plus il a de chances de réussir.
Donc chacune de ses chutes augmente ses chances de réussites.

Alors à quel moment passer à l’action ?
Si vous êtes sur de vous relever et qu’il n’y a pas de véritable danger, le meilleur moment c’est le plus vite possible pour commencer à gagner de l’expérience !

Si, par contre vous avez besoin de muscler la confiance en vous, lancez vous de petits défis que vous êtes sur de pouvoir réaliser…

Que pensez-vous de cet article ? Quelles réflexions il vous inspire ? Répondez dans les commentaires ci dessous !

Prenez soin de vous et rendez-vous sur NERTI !

Luc Mister-no-stress – le coach anti-stress

 

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Cet article participe à l’événement « la croisée des blog  » organisé par Mathieu du blog Penser-et-Agir

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