Comment garder un cerveau jeune ?

 

Bonjour c’est Luc Geiger, Mister No Stress et fondateur de la Méthode Nerti.

A l’occasion de ce rendez-vous hebdomadaire de psychologie positive, je vous propose de continuer avec cet article voué à l’épanouissement personnel.

Je voudrais vous partager une petite pensée qui me semble absolument capitale pour bien vivre votre vie.

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de cette idée de comment peut-on entretenir notre cerveau ? Il faut savoir que la jeunesse du cerveau, ça s’entretient !!!

C’est une capacité que l’on peut améliorer. Et il y a plusieurs paramètres à prendre en compte !

La capacité à s’adapter aux nouvelles choses

 

L’un des paramètres très important, c’est la capacité à s’adapter aux nouvelles choses.

Un cerveau jeune est capable de résoudre des nouvelles problématiques, un peu tous les jours. Un enfant qui apprend, il apprend tout le temps.

De plus, un cerveau jeune, c’est un cerveau qui est capable de s’adapter, de résoudre de nouveaux problèmes, en permanence, et on parle alors de plasticité mentale !

En effet, la plasticité mentale, c’est la capacité du cerveau à faire des nouvelles connexions, à changer sa configuration.

Et il y a plusieurs façons pour arriver à faire ça.

La première déjà c’est de se rendre compte que l’on a un cerveau qui est capable de changer.

 

 

Le simple fait d’en prendre conscience, de se dire « oui mon cerveau est capable de changer », ça fait ce qu’on appelle un Plastic Mindset.

Le contraire étant un Fixed Mindset, c’est à dire un état d’esprit figé, un état d’esprit plastique dur.
Il y a des gens qui pensent que tout est figé et qu’ils ne peuvent rien changer et le simple fait de croire ça que l’on ne peut pas changer suffit à empêcher le changement !!!

Ça paraît fou… mais c’est pourtant ce qui se passe !

On peut changer, on peut évoluer, on peut complètement modifier notre capacité mentale.

D’ailleurs Jon Voight a fait un travail extraordinaire sur les capacités du cerveau et sur la plasticité mentale.

 

Se mettre dans des situations qui vont solliciter de façon différente notre cerveau

 

La deuxième chose, c’est de nous mettre dans des situations dans lesquelles on va créer cette plasticité mentale. C’est à dire dans des situations qui vont solliciter de façon différente notre cerveau.

Par exemple : Dans les images de la vidéo que vous venez de voir, je suis à Londres.
Hé bien, le fait d’être à Londres, d’être en Angleterre, ça veut dire que les gens roulent à gauche et ça fait un gros changement !
De ce fait, il n’est pas si simple de marcher dans cette ville, de traverser les et d’être obligé de regarder à droite parce que les voitures arrivent à droite.

Il est donc nécessaire de faire des changements et d’être attentif, régulièrement, à chaque fois que je traverse la rue pour ne pas me faire écraser tout simplement.
Cela oblige donc mon cerveau à faire des nouvelles connexions, à faire des nouvelles compréhensions qui vont faciliter la place d’une plasticité mentale.

Voilà pour la pensée positive du jour.

Je vous invite à commenter cette vidéo de psychologie positive et à faire les bons choix évidemment. Vous pouvez aussi liker ou partager cette vidéo si vous vous sentez concerné par cette belle découverte.

Pour conclure, n’hésitez pas à associer ces conseils à ceux de la méthode NERTI.

 

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Luc Geiger.

 

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