Les gènes qui facilitent la gestion du stress sont perturbés par la maltraitance subie dans l’enfance.

Le gène récepteur des glucocorticoïdes (NR3C1) est dérégulé chez les personnes ayant subi de la maltraitance enfantine.
Cela perturbe la gestion du stress à l’âge adulte.
Cette dérégulation est souvent associée à des troubles psychopathologiques.
C’est la conclusion à laquelle sont arrivés les chercheurs de la Faculté de médecine et des hopitaux de Genève dans l’étude qu’ils ont publiés dans la revue Translational Psychiatry.

La maltraitance perturbe notre ADN
Mais c’est réversible…

Le rapport entre les mauvais traitement dans l’enfance et les troubles psychiatriques étaient déjà avérés, mais leur mécanismes pas encore élucidés.
Pour arriver à comprendre ces perturbations, les chercheurs dirigés par le Pr Alain MALAFOSSE, ont étudié 101 adultes diagnostiqués avec un trouble de la personnalité dit « borderline ».
Ces personnes ont des difficultés importantes par rapport au stress et aux émotions en général.
La recherche sur leur ADN a montré une différence plus importante des modifications épigénétiques (de l’expression du gène) chez les sujets ayant subi de la maltraitance enfantine.
Aucune corrélation n’a pu être mise en évidence par rapport au type de violence.
Par contre, plus la maltraitance a été violente et plus la perturbation du gène était importante.

il semblerait aussi que les personnes ayant vécus des traumatismes violents tels que victimes d’accidents ou de catastrophes naturelles puissent avoir les mêmes modifications, précise Nader PERROUD, chef de clinique à Genève et co-auteur de cette étude.

Heureusement, il semblerait que les effets soient réversibles.

Plusieurs études dont celle de Towia LIBERMANN parue en 2008 ont montré que la pratique de la méditation, de la sophrologie et autres techniques anti-stress corrige l’expression de l’ADN, et notamment cles modifications épigénétiques responsable de la gestion du stress.

Je vous recommande donc fortement de pratiquer les exercices proposés sur ce site, soit pour corriger, soit pour prévenir une éventuelle dégradation de votre système de régulation du stress.

Et vous ? Avez-vous remarqué une plus grande sensibilité suite à un grand stress ?
Ou l’inverse ?

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A bientôt

Luc Mister-no-stress