Souvent, ce n’est pas la tâche à accomplir qui nous stresse.
Ce qui nous stresse vraiment, c’est l’enjeu que nous mettons derrière cette tâche.

En effet, la tâche à accomplir, soit nous l’avons déjà réalisée dans le passé, soit nous l’aurons réalisé dans un avenir plus ou moins proche.
Mais la sensation que nous jouons notre vie en réussissant ou pas cette tâche va nous stresser.

Prenons un exemple concret.
Imaginons une poutre de 30 cm de large posée sur le sol et d’une longueur de 10 mètres.
Nous sommes tous capable de marcher dessus avec insouciance, voire même de courir dessus.

Mettons cette même poutre à 50 m de hauteur.
Adieu notre belle insouciance, bonjour le stress !

Pourquoi ?
Tout simplement parce que notre vie est en jeu !

Donc ce qui nous stresse, c’est que nous avons souvent l’impression que si on ne réussit pas, ce sera une telle catastrophe, un tel cataclysme que nous serons totalement anéanti.
Nous grossissons les effets. Nous mettons artificiellement la poutre à 100 mètres de hauteur.

Et quand nous tombons, même si ça fait un peu mal, nous sommes très étonné d’être encore vivant et de n’être tombé que de 30 cm de hauteur.

Alors, quelle est la solution me direz-vous ?

Il suffit de vraiment évaluer l’enjeu en se posant des questions comme celles-ci :
Quel est vraiment l’enjeu ?
Au pire que peut-il m’arriver ?
Si le pire arrive, que pourrais-je faire ?
Est-ce que je suis vraiment en danger de mort ?
Vous pouvez aussi vous demander si vous n’avez pas un « Panaris émotionnel »

Pour avancer dans la réflexion, je vous propose de partager dans les commentaires vos expériences en répondant à ces deux questions :
Quel est l’enjeu irraisonné qui me stresse ?
Quelle est la question, ou la réponse qui peut me permettre de me rendre compte que ce n’est pas la peine de me stresser autant ?

Répondez-y maintenant tant que c’est chaud !

J’ai hâte de vous lire.

Luc mister-no-stress, créateur de NERTI.