Stressés ! Phobiques ! Colériques ! Timides !

Nous sommes tous victimes de nos « Panaris Émotionnels » !

 

Il n’est pas normal de réagir violemment ou de se stresser. Cela signe la présence d’un « Panaris Émotionnel »

Mais qu’est ce qu’un « Panaris Émotionnel » ?

Le  » panaris émotionnel  » se manifeste quand nous réagissons de façon disproportionnée à une situation.

Quelques exemples courants :

  • Perdre ses moyens en public, ou en situation difficile.
  • Etre stressé de ne pas avoir fait seul le travail de 3 personnes.
  • S’énerver pour une simple remarque.
  • Avoir une ou plusieurs phobies.
  • Faire des attaques de paniques
  • …etc

Je suis sur que vous avez déjà pensé à une ou deux personnes de votre entourage. Vous aussi ? Non ?

 

Mais qu’est ce qu’un panaris ?

C’est une infection aiguë du doigt avec parfois du pus sous l’ongle. Et c’est très très très douloureux ! !

Pourquoi je parle de panaris ?

Parce que quand on n’a pas de panaris, on joue avec les enfants, on serre la main des gens, on fait des activités manuelles en se cognant les doigts un peu partout sans même y faire attention. Il est extrêmement rare de se mettre en colère, de se stresser ou de se mettre à pleurer pour ça.

Et cela continuera tant que nos mains et nos doigts seront en bonne santé.

Par contre, à partir du moment ou nous avons ne serait-ce qu’un panaris à un de nos doigts, nous allons hurler ou pleurer ou nous mettre en colère à chaque fois que nous-mêmes ou l’un de nos proches réveillera la douleur. Les mêmes jeux, les mêmes attitudes, les mêmes actions que précédemment vont provoquer des réactions émotionnelles extrêmement violentes de notre part.

Nous reprocherons certainement à notre entourage de ne pas faire suffisamment attention à notre douleur. Nous pourrons même aller jusqu’à les accuser de faire exprès de nous faire mal.

 

Bien évidemment, ces reproches et ces accusations n’ont rien à voir avec l’attitude de notre entourage qui est vraisemblablement attentif à ne pas nous faire du mal.

 

Ces réactions sont uniquement dues à la douleur du panaris (ça fait très très mal) qui d’une part nous use émotionnellement et d’autre part est exacerbée à chaque fois que l’on la sollicite.
Nous sommes alors inutilement stressés.

Alors qu’est-ce qu’un  » panaris émotionnel  » ?

C’est comme un panaris : c’est très douloureux et la plupart des gens ne le voient pas.
Mais contrairement au panaris, celui qui l’a ne sait pas que c’est un panaris. Il pense que c’est sa personnalité, que c’est dans sa nature. Il croit qu’il est comme ça, car il a toujours plus ou moins réagi de cette façon.
Et c’est normal car le panaris émotionnel a été infecté la plupart du temps dans notre petite enfance : avant 4-5 ans et parfois même avant notre naissance en intra-utérin.

Mais quel est le rapport avec le stress, les phobies, la perte des moyens ?

Dans notre vie de tous les jours, à chaque fois que nous réagissons de façon négative ou disproportionnée à une situation qui n’est pas réellement dangereuse ou physiquement souffrante, cela nous montre simplement qu’un de nos « panaris émotionnel » a été touché.

 

Attention, quand je dis une situation qui ne soit pas réellement dangereuse ni physiquement souffrante, j’englobe sous cette définition 99, % des situations que la grande majorité des habitants des sociétés modernes rencontrent.
Combien de fois cette année vous êtes-vous retrouvé réellement et physiquement en danger ? Pour la plupart d’entre nous c’est entre 0 et 2 fois, sur 365 jours.

 

Ok, mais comment s’en débarrasser ?

Un travail psychothérapeutique sera souvent nécessaire. Je préconise 3 types de techniques qui donnent des résultats divers et compémentaires :

Mais cela fera partie d’un prochain article.

Partagez dans les commentaires vos propres « Panaris Émotionnels » et comment vous vous en êtes éventuellement débarrassés.

J’ai bien envie d’en savoir plus sur vous

Luc Mister-no-stress et Nerti.